L'avis de la Fnac sur "Sometimes on my own - Digipack" - Matthieu Boré - Mai 2008

On aurait pu penser que les grands standards des années 30, les grands classiques de Irving Berlin, Gershwin ou Jerome Kern, étaient devenus intouchables. Visiblement, ce genre de considérations n’impressionne pas Matthieu Boré, qui s’empare sans complexe de ce répertoire pour en donner une lecture originale et résolument moderne, au-delà de l’économie des moyens. Avec ce jeune chanteur français bourré de talent, Just A Gigolo sonne presque comme un inédit !

 

Jazz Magazine - Janvier 2008

Après deux albums, dont l'un consacré au répertoire de Fats Domino, Matthieu Boré poursuit son exploration des standards des années 30, de Jerome Kern, Gershwin et autres Carmichael ou Irving Berlin, dans un disque séduisant où il est accompagné selon les plages, par les meilleurs spécialistes des courants "traditionnel" et "middle", pour reprendre la classification courante.Une personnalité attachante, des thèmes archijoués (Just A Gigolo, Cheek To Cheek), repeints de couleurs pimpantes.Matthieu Boré, et il a raison, s'empare sans complexe de ces monuments historiques.Il leur adjoint même deux de ses propres compositions, qui ne déparent nullement dans le paysage.Qui, sinon les grincheux, se plaindrait de cet intelligent revival?

Jacques Aboucaya

 

Mamie Pétille - Décembre 2007

Impossible de ne pas aimer "Sometimes on my own".Ce disque a la particularité de vous rendre heureux quand ça ne va pas et de démontrer par A plus B que la réussite tient surtout à beaucoup de travail.Car du travail, il y en a dans ce disque-là!Outre "The party" et "My little child", produits de Matthieu Boré Himself, il revisite avec pudeur, respect, justesse, "Georgia on my mind", "Cheek to cheek" ou "Just a gigolo", pour ne citer que ces reprises-là.A l'écoute, on redécouvre ces grands standards, comme si on ne les avaient jamais entendues.Les mélodies sont épurées, franches, directes, les textes magnifiés, l'univers intimiste choisi est finalement idéal et l'on se dit qu'on aurait dû le faire avant!

Virginie Rony

 

TSF - Novembre 2007

Hoagy Carmichael, George Gershwin revisité, c'est ce que propose le pianiste et chanteur parisien Matthieu Boré.Son dernier disque "Sometimes on my own" est une lecture de ce répertoire au présent.Touchant et presque post-moderne, tant le temps s'est arrêté sur cet enregistrement, il nous fait découvrir un univers jazzistique étonnant de cohérence artistique.

Sébastien Vidal

 

Radio Club - Octobre 2007

L’écoute de "Sometimes on my own" nous plonge dans le monde du jazz et de la comédie musicale américaine des années 50. La façon de chanter de Matthieu Boré est proche de celle d’un Paul Anka et n’a rien à voir avec les versions de l’époque où les chanteurs noirs (Ray Charles, Little Richard, Luis Prima…) étaient ceux qui chantaient le blues.L’accompagnement musical est plutôt sobre avec Matthieu Boré au piano souvent simplement soutenu par une clarinette, une batterie et une basse. Même les compositions de Matthieu Boré portent cette signature d’une musique sage et rythmée, une musique de charme et de danse, qui est proche du rock mais qui n’en porte pas encore le nom, une musique de jazz dans laquelle la guitare n’a pas encore pris la première place, une musique signée Irving Berlin, Carmichael, Gershwin…

Alain Stievenard

 

Lyon Poche - Août 2007

Si, comme moi, vous considérez le jazz comme une musique soporifique de salon, destinée à être écoutée avec attention et ferveur afin de bercer nos siestes estivales, alors, il est temps pour vous de découvrir Matthieu Boré.Ce trentenaire parisien est passé par les musiques les plus diverses dans sa carrière et se sert de ses influences rock pour insuffler au jazz que joue son quartet une bonne dose de vitalité.Fan de Fats Domino, de doo-wop et de rock des années cinquante, il redonne au jazz le sens de la fête qui l'accompagnait à ses débuts.

Samuel Darcq